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La nature a les solutions face au problèmes climatiquesDans Ecologie

La nature a les solutions face au problèmes climatiques

L'Union internationale pour la conservation de la nature plébicite le rôle des écosystèmes naturels dans la lutte contre les changements climatiques imputés à l'Humain.

Nature et activités humaines

Malgrè l'énorme impact des activités humaines sur les milieux naturels, il s'imposent d'investir massivement dans la préservation des écosystèmes et de la biodiversité. Au délà de la simple notion du respect du vivant, il en va de notre survie dans un futur relativement proche. La nature, dans son ensemble, a en elle les solutions en matière de lutte et d'adaptation aux changements climatiques.
Le hic, c'est que ces solutions sont souvent méconnues, sous-estimées quand elles ne sont pas volontairement ignorées car dépourvue de rentabilité immédiate.

Les solutions basées sur ce que peut proposer la nature s'appuient sur les écosystèmes existants. Ils sont, par leur propre existence, des outils formidables contre les changements climatiques et leurs effets. Il s'agit, là, de solutions avantageuses et peu coûteuses qui, au-delà de l'adaptation aux effets du climat, contribuent également à relever d'autres défis sociétaux tout en assurant le bien-être humain et en produisant des bénéfices pour la biodiversité.  Pour préserver le vivant et son équilibre efficacement dans le temps, il est nécessaire que les sociétés humaines en retire une forme de bénéfice direct. Non pas des bénéfices financiers, pécuniers, bien que des idées de business basés sur la préservation environnementales proposent des modèles économiques rentables. Mais, il s'agit de bénéficent sociétaux : bien être, contenplation, alimentation seine, air et eau propre, 'activité écolo-nomique, Etc...

Un futur incertain

Comment concilier alors le génie civil et génie végétal ? Agir sur les milieux naturels en utilisant le vivant. 

Pour l'exemple : l'étang de Berre est à l'origine une lagune naturelle, en fait il s'agit du plus grand étang d'eau salé d'Europe. Etang qui depuis un siècle héberge un des plus vastes complexes pétrochimiques d'Europe. Tout ce qui etait au fond est mort. Lors de l'été 2018, la température de l'eau est montée à 30°C. Les quelques palourdes qui restaient n'y ont pas résisté.  Il y a aujourd'hui des tentatives de réabilitation de cet espace lagunaire. Mais la catastrophe écologique que cet etang et ses abords ont subi est telle, qu'il faudra des centaines d'années avant qu'il ne retrouve son état d'origine.

Il ressort de cette situation qu'il est extrêmement difficile et très honéreux de réhabiliter un système déjà peu résilient à l'origine.  Une fois les profils et les bénéficent financiers immédiats avalés et consommés, que reste-t-il ? Quels sont les biens fait d'une zone massacrée ?  Il est vital de penser dès maintenant les modèles de conservations des espaces sauvages restants. Ils ont eux même la capacité de limiter les effets du réchauffement climatique, d'absorber le trop plein des pluies devenues brutales en autonme et de restituer cette eau en été en pleine sécheresse.  Les zones humides ont la capacité de limiter la montée du niveau des mers. Les forêts et les océans absorbent les énormes quantités de CO2 que nous rejetons.

Dans des notions de bon sens, certaines solutions basées sur la nature sont très anciennes, comme la pratique ancestrale andalouse de cultures de vignes sur polders de pierres sèches, qui permet d'implanter un système d'irrigation grâce à la constitution d'une lentille d'eau douce en bordure de la mer, pratique qui perdure en Tunisie.






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